La récupération se prépare avec l’alimentation, mais aussi avec le repos et l’organisation de la journée. Après une séance, le premier réflexe peut être de regarder quand vous pourrez manger et quand aura lieu le prochain effort.
Trois questions pratiques
Avez-vous un repas prévu bientôt ? Votre séance a-t-elle été longue ou particulièrement exigeante ? Devez-vous vous entraîner de nouveau dans quelques heures ? Les réponses évitent de traiter de la même manière une sortie tranquille et deux séances rapprochées.
Les apports en glucides, en protéines et en liquides font partie des éléments à considérer pour la récupération. Leur quantité et leur organisation dépendent de la séance, des pertes hydriques et de l’ensemble des repas.
Des repas plutôt qu’une formule unique
Du poulet avec du quinoa et des courgettes, du riz avec du tofu, ou des pommes de terre avec des œufs sont des idées faciles à préparer. Complétez avec des légumes, un assaisonnement et éventuellement un fruit ou un produit laitier selon vos habitudes.
Si le repas est éloigné, une collation peut faire la transition : par exemple du yaourt avec une banane et des flocons d’avoine. Elle ne doit pas devenir une obligation ajoutée automatiquement à tous les entraînements.
Anticiper les journées serrées
Avant de partir, prévoyez l’accès à l’eau et la façon dont vous allez manger après. Une boîte prête au réfrigérateur peut être plus utile qu’un programme compliqué impossible à suivre au travail.
En cas de baisse persistante de forme, de fatigue inhabituelle ou de difficultés à récupérer, il faut examiner l’ensemble du contexte avec un professionnel. Ajouter des protéines à lui seul ne permet pas de comprendre la cause.
Sources et repères
Des recettes pour passer à la pratique →
Information générale. Ce contenu ne remplace pas un avis médical ou un accompagnement individualisé.
